Cliquez sur les photos pour les agrandir…

J’ai décidé d’essayer autant que possible de mettre des en-têtes issus de mes propres clichés.

Donc en voilà en un d’une photo prise à Barcelone l’été dernier…

Non, je ne vais pas tomber dans la facilité et étaler ma petite vie misérable sur ces pages. Ou si peu. J’avoue d’ailleurs que je ne comprends pas vraiment pourquoi les gens racontent leurs petites existences sur la toile… Et le pire, c’est qu’ils s’étonnent ensuite de lire des critiques sur leurs comportements, se défendant de faire ce que bon leur semble (et ils ont raison), mais de là à s’auto-justifier sur un blog…

Je suis soucieux… En effet, j’essaie d’actualiser au possible ce blog, quand je le peux, quand je le veux, mais j’avoue ne pas toujours savoir quoi y mettre. Mes textes sont souvent bien trop longs pour un format blog. Je comprends qu’il n’est pas aisé de lire des nouvelles de plusieurs pages sur un écran de PC…

Perso, je trouve que le blog est un formidable média pour la photo ou la BD. C’est pour cela que je pense que le livre a encore de belles années devant lui. Certes, les écrans sont de plus en plus confortables pour lire, mais le livre reste un bel objet et se trimballe un peu partout. Et puis surtout, il n’est pas cher! Je sais qu’il y a désormais des ebook, mais je ne suis pas encore convaincu par le produit… (Enfin, si quelqu’un veut m’en offrir un, je suis prêt à changer mon livre d’épaule hein!)

Et donc, je parlais de photos, et j’ai découvert il y a peu un photographe assez exceptionnel qui réalise des missions au sein de la société de conservation Sea Sheperd http://www.seashepherd.org/ . C’est un organisme qui essaie de préserver la vie marine. Ils ont par exemple fortement contribué à exterminer les baleiniers dans l’Atlantique Nord dans les années 80. Quoiqu’il en soit, le photographe dont je voulais vous parler, c’est Eric Cheng, et son site est ici : http://echeng.com/

Et je me rends compte que j’aurais terriblement adoré avoir la vie de gens comme Eric Cheng ou ceux bossant pour la Sea Sheperd… Quand j’étais au lycée, je voulais faire de la biologie marine. C’est marrant, lorsqu’on regarde en arrière, on se rend compte qu’on a souvent sciemment laissé tomber ses rêves… C’est con.

Petit hommage à Michael Jordan, l’homme qui m’a accompagné durant toute mon adolescence. L’image est pas terrible, mais on arrive à voir l’essentiel. Wahou!

Le 13 janvier 2009, Clint Eastwood, le génialissime acteur/réalisateur connu par tous, sort son nouveau film intitulé Invictus. Dès que j’ai vu la bande-annonce, l’histoire a fait écho en moi. D’une part parce que je la connaissais déjà cette histoire de Mandela qui demande à François Pienaar, alors capitaine des Springboks (équipe de rugby d’Afrique du Sud), de l’aider à souder l’ensemble du pays en l’unissant derrière l’équipe nationale d’un pays qui organise la coupe du monde. D’autre part, parce qu’elle parle de rugby bien évidemment, sport que j’apprécie ô combien! Et j’irai même jusqu’à dire que Clint Eastwood a eu là une bonne idée d’adapter cette histoire car elle est sans nul doute le symbole de la création d’un peuple, celui de l’Afrique du Sud, enfin réconcilié. Une petite bande-annonce où vous découvrirez Matt Damon dans la peau de l’emblématique capitaine des Springboks.

Alors loin de moi l’idée de donner un avis sur le film à travers une bande-annonce, mais, amateur du cinéma eastwoodien, ayant apprécié énormément ses dernières oeuvre, j’avoue attendre avec impatience de pouvoir voir ce film qui raconte une histoire que j’ai pris plaisir à découvrir et qui est une vraie leçon d’humanité donnée par l’immense Mandela (qui d’ailleurs est joué par le superbe Morgan Freeman dans le film!).

Mais Invictus, ce n’est pas seulement le titre du prochain film de Clint Eastwood. C’est aussi le poème d’un poète (tu m’en diras tant!), William Ernest Henley (1849–1903), qui l’a écrit après s’être fait amputé de la jambe. A noter d’ailleurs, qu’Henley était un ami de Robert Louis Stevenson et que ce dernier s’inspira de l’handicape de son ami poète pour imaginer son célèbre personnage, Long John Silver, capitaine pirate de L’île au trésor.

Voici le poème dans une traduction certes pas très poétique, mais de toutes celles trouvées, c’est celle qui me plaît le plus dans son sens le plus proche du poème original.

Depuis l’obscurité qui m’envahit,
Noire comme le royaume de l’enfer,
Je remercie les dieux quels qu’ils soient
Pour mon âme indomptable.

Dans l’étreinte féroce des circonstances,
Je n’ai ni bronché ni pleuré
Sous les coups de l’adversité.
Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.

Au delà de ce monde de colère et de larmes,
Ne se profile que l’horreur de la nuit.
Et pourtant face à la grande menace
Je me trouve et je reste sans peur.

Peu importe combien le voyage sera dur,
Et combien la liste des châtiments sera lourde,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

Le poème est surtout connu pour ses deux derniers vers.

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